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Tous les docu­ments déclas­si­fiés de la CIA sur les ovnis sont enfin dispo­nibles en ligne

par   Adrien Vlahovic   | 12 janvier 2021

La CIA a annoncé la publi­ca­tion en ligne de tous ses dossiers ovnis déclas­si­fiés. Depuis le 7 janvier, ces docu­ments fasci­nants sont acces­sibles au public et télé­char­geables sur le site dédié Black Vault, rappor­tait Vice ce lundi. Ces révé­la­tions arrivent en prévi­sion du rapport offi­ciel du gouver­ne­ment améri­cain sur les ovnis, qui devrait être rendu dans moins de six mois.

Selon le fonda­teur de Black Vault, John Gree­ne­wald Jr., l’agence de rensei­gne­ment améri­caine prétend qu’il s’agit de là de l’in­té­gra­lité de ses docu­ments exis­tants sur les phéno­mènes ovnis (on en doute un peu). D’après le site, qui sert de centre d’échange pour les docu­ments déclas­si­fiés, certains des rapports remontent jusqu’aux années 1980. Ces publi­ca­tions ont été rendues possible par la nouvelle loi sur l’au­to­ri­sa­tion du rensei­gne­ment.

Selon l’an­cien sous-secré­taire adjoint à la Défense pour le rensei­gne­ment, Chris­to­pher Mellon, qui a servi sous les admi­nis­tra­tions Clin­ton et George W. Bush, le rapport à venir est attendu depuis long­temps mais fait toujours face à des incer­ti­tudes. « J’es­père que la nouvelle admi­nis­tra­tion exécu­tera rigou­reu­se­ment ses préro­ga­tives de surveillance, car les préoc­cu­pa­tions du public et de nombreux mili­taires sont igno­rées par la bureau­cra­tie de la sécu­rité natio­nale depuis bien trop long­temps », a-t-il déclaré sur Twit­ter.

Selon Gree­ne­wald, il y a eu des milliers de télé­char­ge­ments dans les 24 heures suivant la sortie. D’une alter­ca­tion entre un fugi­tif bosniaque et un prétendu extra­ter­restre aux mysté­rieuses explo­sions de minuit dans une petite ville russe, les rapports emmènent défi­ni­ti­ve­ment les lecteurs dans un monde paral­lèle. Et si certains des docu­ments sont clairs et nets, d’autres sont presque indé­chif­frables.

Mais si la CIA prétend que tous ses docu­ments sont présents dans le dossier, il n’y a sûre­ment aucun moyen de véri­fier qu’elle dit la vérité.

Source : Vice

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