Alors que s'ouvre un G20 sur la question climatique, il n'y a plus lieu d'espérer des dirigeants du monde qu'ils agissent d'eux-mêmes pour le sauver.

par Servan Le Janne | 27 juin 2019

Le vert est passé au rouge. Dans la bouche d’Em­­ma­­nuel Macron ce jeudi 27 juin 2019, le climat a la couleur de l’ur­­gence. À son arri­­vée à Osaka, à 10 000 km de la cani­­cule hexa­­go­­nale, le président de la Répu­­blique a tenu à se montrer ferme en traçant « une ligne rouge » à la veille de l’ou­­ver­­ture d’un G20 édition spécial climat. Il prévient que la France ne signera pas le commu­­niqué final de la confé­­rence s’il ne mentionne pas l’Ac­­cord de Paris sur le climat. Le poids des mots, le choc des tempé­­ra­­tures.

Un ton qui fait bien rire vu d’ici, où l’on sait de longue date 1. que les ambi­­tions de l’Ac­­cord de Paris sont trop timides pour enrayer le réchauf­­fe­­ment clima­­tique 2. que notre Cham­­pion de la terre natio­­nal et son gouver­­ne­­ment ont un bilan écolo­­gique à tout le moins déce­­vant. Hélas, les mots ont peu de poids face à l’ef­­fon­­dre­­ment de la stabi­­lité clima­­tique. Et cette nouvelle réunion de crise dont l’is­­sue a peu de chance de surprendre a des airs de déjà-vu.

Souve­­nirs de la COP24

Sur le versant nord de la Loire, à une quaran­­taine de kilo­­mètres de l’em­­bou­­chure, une barge noire comme la suie mouille le long de trois grandes chemi­­nées. La roue à aubes censée déchar­­ger sa cargai­­son ne bouge pas. Ce 29 novembre 2018, la centrale à char­­bon et à fioul de Corde­­mais a cessé de fonc­­tion­­ner. Pour éviter son arrêt complet, beau­­coup d’em­­ployés mani­­festent devant le proche bâti­­ment du Réseau de trans­­port d’élec­­tri­­cité (RTE), en banlieue nantaise. Trois jours plus tôt, Emma­­nuel Macron a confirmé la ferme­­ture des quatre dernières centrales à char­­bon françaises encore en acti­­vité d’ici 2022. Par l’in­­ter­­mé­­diaire du Premier ministre, Edouard Philippe, il annonce fina­­le­­ment la suspen­­sion « pour six mois la taxe sur les carbu­­rants », mardi 4 décembre. À Corde­­mais, on conti­­nue de rumi­­ner le « mépris » du président.

Depuis son retour du G20 dimanche 2 décembre, le chef d’État français n’a pas pris la parole. Sur le site de l’Ély­­sée, son agenda était vide le lundi 3 décembre. Offi­­ciel­­le­­ment, il a reporté un dépla­­ce­­ment en Serbie, les mercredi 5 et jeudi 6 décembre, pour les rempla­­cer par des entre­­tiens avec le président du Sénat et des membres du gouver­­ne­­ment. Gouver­­ne­­ment dont seul le ministre de l’Éco­­lo­­gie, François de Rugy, s’est rendu à la confé­­rence inter­­­na­­tio­­nale sur le climat (COP24). Resté à Paris alors qu’il devait l’ac­­com­­pa­­gner en Pologne, Edouard Philippe n’a pas vu le secré­­taire géné­­ral des Nations unies, Antó­­nio Guterres, affir­­mer que le monde « ne va pas du tout dans la bonne direc­­tion », mardi 4 décembre. Il fallait être sur place pour tout à fait s’en aper­­ce­­voir.

Crédits : COP24

Située dans le sud de la Pologne, non loin de Craco­­vie, la ville de Kato­­wice qui accueille l’évé­­ne­­ment se trouve au cœur du bassin houiller de Silé­­sie. C’est un Corde­­mais puis­­sance 100. Mais le gouver­­ne­­ment l’a juste­­ment choisi car elle est en recon­­ver­­sion. Elle doit passer « du noir au vert », selon le slogan. De six en 1998, le nombre de mines a été abaissé à deux aujourd’­­hui. Mais Kato­­wice tient un peu du village Potem­­kine. Dans le pays, le secteur emploie toujours 100 000 personnes et produit 80 % de l’éner­­gie consom­­mée. Juste avant l’ou­­ver­­ture de la COP24, le gouver­­ne­­ment a auto­­risé l’ou­­ver­­ture d’une nouvelle centrale géante d’une capa­­cité de 1 000 méga­­watts, à Ostro­­lenka, au nord de Varso­­vie.

En France, en Pologne ou ailleurs, les diri­­geants du monde ont le plus grand mal à mettre en cohé­­rence leurs ambi­­tions et leurs actes. Il se retrouvent pris en étau entre les vendeurs de pétrole, de gaz ou de char­­bon, qui défendent leurs rentes, et leurs employés, qui réclament simple­­ment de ne pas être sacri­­fiés sur l’au­­tel du climat. Résul­­tat, la tran­­si­­tion patine alors que le temps presse. En octobre, les Nations Unies ont publié un rapport poin­­tant l’ « obli­­ga­­tion morale » des leaders mondiaux à trai­­ter le problème dans les 12 années à venir. Mais quand des experts améri­­cains montrent les effets désas­­treux du dérè­­gle­­ment clima­­tique, Donald Trump refuse d’y croire.

D’après un sondage conduit par les univer­­si­­tés George Mason, de Yale et l’as­­so­­cia­­tion Climate Nexus, huit Améri­­cains sur dix estiment pour­­tant que le gouver­­ne­­ment a une respon­­sa­­bi­­lité dans le chan­­ge­­ment clima­­tique. Dans un article scien­­ti­­fique publié en avril 2018, deux cher­­cheurs constatent qu’ « alors que le gouver­­ne­­ment renonce à ses enga­­ge­­ment de l’Ac­­cord de Paris [sur le climat], de nombreux diri­­geants d’en­­tre­­prises recon­­naissent la néces­­sité de s’at­­taquer aux émis­­sions de gaz à effet de serre de leurs socié­­tés. » Malgré la réti­­cence de Trump, la problé­­ma­­tique pour­­rait donc béné­­fi­­cier « de l’ali­­gne­­ment et du leader­­ship des acteurs du busi­­ness et de la santé », concluent-ils.

Seul pays devant les États-Unis au clas­­se­­ment des plus pollueurs, la Chine a été obli­­gée de prendre des mesures pour jugu­­ler la pollu­­tion ces derniers années, tant sa classe moyenne s’en trou­­vait affec­­tée. En octobre 2017, le président Xi Jinping a parlé d’une « guerre sans merci pour préser­­ver un ciel bleu » lors du congrès du Parti commu­­niste. Il faut dire qu’en 2016, les parti­­cules fines enle­­vaient 5,7 ans de vie à un habi­­tant de Pékin, quel que soit son statut, d’après l’Or­­ga­­ni­­sa­­tion mondiale de la santé.

En France, une grande marche contre le climat est prévue samedi 8 décembre. Mais étant donnée la fronde des gilets jaunes, le ministre de l’In­­té­­rieur Chris­­tophe Casta­­ner a invité ses orga­­ni­­sa­­teurs à l’an­­nu­­ler. Alors que les médias rela­­taient les dernières mani­­fes­­ta­­tions, des oppo­­sants au projet Cigéo d’en­­fouis­­se­­ment des déchets nucléaires ont été arrê­­tés le 3 décembre à l’est de l’Hexa­­gone. L’an­­cien ministre de l’Éco­­lo­­gie, Nico­­las Hulot, avait semble-t-il de bonnes raisons de démis­­sion­­ner. Pour le mouve­­ment citoyen Alter­­na­­tiba, le slogan d’Em­­ma­­nuel Macron « Make Our Planet Great Again » n’était qu’une « action de commu­­ni­­ca­­tion ».

L’un de ses membres, Jean-Noël Etche­­verry, suggère de « réagir comme si nous nous trou­­vions en état de guerre ou de catas­­trophe majeure. En 1942, les États-Unis ont radi­­ca­­le­­ment et très rapi­­de­­ment changé leur écono­­mie, leurs modes de produc­­tion et de consom­­ma­­tion. Ils ont recon­­verti leur indus­­trie vers la guerre », prend-il pour exemple. « Bref, si la popu­­la­­tion et les gouver­­ne­­ments mobi­­lisent toutes leurs ressources vers un objec­­tif, il devient attei­­gnable. » Alter­­na­­tiba, dont l’une des têtes de proue a été surnom­­mée le « Gandhi écolo » par Libé­­ra­­tion, prône toute­­fois l’ac­­tion non violente.

Cette philo­­so­­phie s’est traduite fin octobre par le blocage d’une mine de char­­bon en Alle­­magne et de cinq ponts, à Londres. Outre-Rhin, le char­­bon produit 35 % de l’élec­­tri­­cité. La capi­­tale britan­­nique a aussi été le théâtre d’un « sit-in géant pour le climat et la biodi­­ver­­sité » devant le Parle­­ment du Royaume-Uni, mi-novembre. Le mouve­­ment Extinc­­tion Rebel­­lion qui en est à l’ori­­gine entend diffu­­ser ce mode d’ac­­tion à l’étran­­ger. S’il ne pèse pour l’heure guère dans les arbi­­trages poli­­tiques, il n’en est pas moins entendu. En France, « le chef de l’État semble prendre conscience de la gravité extrême de la situa­­tion écolo­­gique globale et c’est une bonne nouvelle », estime l’as­­tro­­phy­­si­­cien Auré­­lien Barrau, à l’ori­­gine d’un appel de 200 person­­na­­li­­tés pour sauver la planète.

Reste que s’il nous faut « réagir comme si nous nous trou­­vions en état de guerre ou de catas­­trophe majeure », dixit Jean-Noël Etche­­verry, « on ne combat pas des bombes atomiques avec des épées de bois, on ne combat pas une crise d’am­­pleur plané­­taire par des mesures d’ajus­­te­­ment », complète Auré­­lien Barrau. Il y a plus d’un pont à bloquer. Les nombreux articles qui suivent sont autant de bonnes raisons de s’y atte­­ler.

De grandes ques­­tions

Le chan­­ge­­ment clima­­tique est-il la fin inévi­­table de toute civi­­li­­sa­­tion ? 

Des scien­­ti­­fiques suggèrent que la civi­­li­­sa­­tion humaine n’est pas la première à être mena­­cée d’ex­­tinc­­tion par le réchauf­­fe­­ment clima­­tique de sa planète.

Crédits : Michael Osad­­ciw/Univer­­sity of Roches­­ter

Allons-nous entrer dans une nouvelle période glaciaire ?

Alors que des tempêtes s’abattent en série sur la France et qu’une vague de froid sans précé­dent déferle sur les États-Unis, des cher­­cheurs s’in­­ter­­rogent.

La science-fiction a-t-elle un plan pour sauver le monde du réchauf­­fe­­ment clima­­tique ?

Malgré son pessi­­misme, le sous-genre de la science-fiction qui se consacre aux défis du chan­­ge­­ment clima­­tique contient peut-être la solu­­tion.

Sommes-nous tous accros aux éner­­gies fossiles ?

Alors que l’hu­­ma­­nité est censée orga­­ni­­ser le passage aux éner­­gies renou­­ve­­lables, les prévi­­sions annoncent un boom des éner­­gies fossiles. Que s’est-il passé ?

Peut-on vrai­­ment lutter contre le réchauf­­fe­­ment clima­­tique sans les États-Unis ? 

Les puis­­sances du monde ont beau faire front commun, il semble diffi­­cile de lutter contre le réchauf­­fe­­ment clima­­tique sans la première d’entre elles.

Crédits : Ulyces

Clima­­to­­logues : quelle vie ont ceux dont le job est de prédire la fin du monde ?

Le chan­­ge­­ment clima­­tique affecte parti­­cu­­liè­­re­­ment les clima­­to­­logues. À quoi ressemble la vie de ceux dont le métier est de prédire la fin de l’hu­­ma­­nité ?

Depuis la nuit des temps

Le chan­­ge­­ment clima­­tique est respon­­sable de la multi­­pli­­ca­­tion des guerres entre tribus mayas

Selon une étude réali­­sée par des cher­­cheurs cana­­diens, il existe une rela­­tion entre l’ac­­crois­­se­­ment des tempé­­ra­­tures et l’exa­­cer­­ba­­tion des tensions entre tribus.

Au Cambodge, des enfants sont en escla­­vage à cause du dérè­­gle­­ment clima­­tique

Ils sont des dizaines de milliers à fabriquer des briques, utili­­sées pour construire des maisons et bâti­­ments de luxe dans la capi­­tale, Phnom Penh.

La dernière zone de l’Arc­­tique épar­­gnée par le réchauf­­fe­­ment clima­­tique a commencé à se rompre

Selon les scien­­ti­­fiques, la glace de l’océan Arctique devrait dispa­­raître en une géné­­ra­­tion et ainsi avoir un impact très lourd sur tout l’éco­­sys­­tème qui en dépend.

Le réchauf­­fe­­ment clima­­tique est si grave qu’il menace de trans­­for­­mer la Terre en étuve

Peut-on faire marche arrière sur le chemin périlleux du dérè­­gle­­ment clima­­tique ? Ces scien­­ti­­fiques montrent combien ce retour semble loin­­tain.

La dernière zone de l’Arc­­tique épar­­gnée par le réchauf­­fe­­ment clima­­tique a commencé à se rompre

Une zone ancienne et consi­­dé­­rée jusqu’ici comme étant hors de danger immé­­diat a commencé à se rompre dans l’Arc­­tique. Alors qu’il n’avait encore jamais été enre­­gis­­tré aupa­­ra­­vant, ce phéno­­mène s’est produit deux fois cette année.

L’An­­tar­c­­tique a perdu 3 000 milliards de tonnes de glace en 25 ans…

Les scien­­ti­­fiques sont formels sur le fait que la tempé­­ra­­ture qui règne actuel­­le­­ment sur la planète est 0,5°C au-dessus de « ce que l’An­­tar­c­­tique peut encais­­ser ».

Crédits : NASA

…et devient vert à cause du réchauf­­fe­­ment clima­­tique

Des scien­­ti­­fiques ont observé la proli­­fé­­ra­­tion de mousse verte dans la zone. Ils sont formels, elle s’étend à un rythme terri­­fiant depuis plusieurs décen­­nies à cause du chan­­ge­­ment clima­­tique.

9 des 13 baobabs les plus vieux du monde sont morts subi­­te­­ment

Les cher­­cheurs suspectent que leur dispa­­ri­­tion brutale est due aux chan­­ge­­ments clima­­tiques impor­­tants qui affectent le sud de l’Afrique au XXIe siècle. Mais avant de l’af­­fir­­mer, il leur faudra encore appro­­fon­­dir leurs recherches.

Cette étude montre comment l’ac­­ti­­vité humaine a déré­­glé le dérou­­le­­ment des saisons

Il vient d’être prouvé que le chan­­ge­­ment clima­­tique, causé par l’ac­­ti­­vité humaine, provoque une disrup­­tion dans le compor­­te­­ment des êtres vivants et du dérou­­le­­ment pérenne des saisons.

Avec le réchauf­­fe­­ment clima­­tique, la Sibé­­rie s’ef­­fondre sur elle-même…

Il y a 25 ans, au cœur de la forêt boréale en Sibé­­rie, un gouffre mons­­trueux est apparu dans l’in­­dif­­fé­­rence la plus totale. Aujourd’­­hui, le cratère de Bata­­gaï s’étend sur plus d’1,5 km pour envi­­ron 120 mètres de profon­­deur.

Le cratère de Bata­­gaï

…et risque de réveiller des virus endor­­mis depuis des millé­­naires

À cause d’un probable dégel du pergé­­li­­sol, la réap­­pa­­ri­­tion de telles bacté­­ries pour­­rait réser­­ver un « sort désas­­treux » à l’hu­­ma­­nité.

En Austra­­lie, le réchauf­­fe­­ment clima­­tique a changé 99 % des tortues vertes en femelles

Au nord de la Grande barrière de corail austra­­lienne, l’écra­­sante majo­­rité des 200 000 spéci­­mens de tortues vertes vivant ici sont des femelles.

Tous les pois­­sons pour­­raient avoir disparu des eaux salées d’ici 2048

Pour trou­­ver ce chiffre, ils ont mené une tren­­taine d’ex­­pé­­riences dans le monde et ont analysé les données de 64 écosys­­tèmes marins. Ils ont égale­­ment étudié plus de 1 000 ans d’his­­toire côtière, dans des lieux aussi diffé­­rents que l’Adria­­tique et la mer du Nord.

Ces cher­­cheurs craignent que l’Ama­­zo­­nie ait dépassé le point de non-retour

Selon une étude publiée en février 2018, la forêt amazo­­nienne, véri­­table poumon de la planète, pour­­rait avoir dépassé son point de non-retour. En cause, plusieurs phéno­­mènes engen­­drés par l’ac­­ti­­vité humaine, tels que la défo­­res­­ta­­tion et le chan­­ge­­ment clima­­tique.

Crédits : Novo Progresso

Les forêts tropi­­cales émettent désor­­mais plus de carbone qu’elles n’en absorbent

À cause de la défo­­res­­ta­­tion, les forêts tropi­­cales, censées trans­­for­­mer le carbone en oxygène, ne jouent plus leur rôle de poumon de la planète

Un nouvel espoir

Ce million­­naire chinois passe tout son temps libre à nettoyer les rues de sa ville

Lors d’un voyage en famille sur l’île chinoise de Haïnan que Zhong Congrong a rencon­­tré une profes­­seure à la retraite qui collec­­tait tous les jours les déchets aban­­don­­nés sur la plage par les touristes.

Ces scien­­ti­­fiques jouent à Fort­­nite sur Twitch pour sensi­­bi­­li­­ser les joueurs au chan­­ge­­ment clima­­tique

Cela permet de construire une commu­­nauté au sein de laquelle les gens peuvent poser leurs ques­­tions les plus complexes direc­­te­­ment à un expert », explique une scien­­ti­­fique.

Comment le Costa Rica est devenu le modèle écolo­­gique à suivre

Ce petit pays d’Amé­­rique centrale s’est imposé comme une réfé­­rence en matière d’éco­­lo­­gie grâce au tourisme vert et aux éner­­gies renou­­ve­­lables.

La Nouvelle-Zélande sera-t-elle le premier pays à atteindre la neutra­­lité carbone ?

Au grand dam des super­­­majors, la Nouvelle-Zélande a inter­­­dit les explo­­ra­­tions pétro­­lières au large de ses côtes. Son ambi­­tion ? Deve­­nir le premier pays carbo­­neutre du monde.

Paris vote la fin de l’ex­­ploi­­ta­­tion des hydro­­car­­bures

La France devient ainsi le premier pays au monde àtour­­ner le dos aux éner­­gies fossilescomme s’en féli­­cite Emma­­nuel Macron. La Banque mondiale avait d’ailleurs fait une annonce simi­­laire.

Si l’Ara­­bie saou­­dite a bâti son écono­­mie floris­­sante grâce au pétrole, elle sait que ce ne sera pas éter­­nel.

L’Ir­­lande devient le premier pays du monde à céder ses parts dans les éner­­gies fossiles

Le Parle­­ment irlan­­dais met offi­­ciel­­le­­ment en vente la tota­­lité des inves­­tis­­se­­ments de l’État irlan­­dais dans ces éner­­gies avec lesquelles il ne veut plus rien avoir à faire.

La Cali­­for­­nie oblige la pose de panneaux solaires sur les nouvelles maisons

La Cali­­for­­nie s’ap­­prête à voter de nouvelles régu­­la­­tions éner­­gé­­tiques, décré­­tant qu’à partir de l’an­­née 2020, la tota­­lité des nouvelles maisons bâties devront obli­­ga­­toi­­re­­ment compor­­ter des panneaux solaires.

La Chine a créé un géné­­ra­­teur de pluie arti­­fi­­cielle deux fois plus grand que la France

Le pays souhaite mettre fin à la séche­­resse qui touche le plateau tibé­­tain. Il va donc créer une gigan­­tesque zone pluvieuse d’1,6 million de km², soit plus de deux fois la super­­­fi­­cie de la France.

Crédits : NASA

La Chine va-t-elle vrai­­ment deve­­nir le pays le plus écolo­­gique du monde ?

Le premier pollueur de la planète inves­­tit massi­­ve­­ment dans les éner­­gies renou­­ve­­lables et replantent des forêts, mais évite de repen­­ser son modèle écono­­mique et poli­­tique.

L’Ara­­bie saou­­dite va inves­­tir des milliards dans l’éner­­gie solaire

Si l’Ara­­bie saou­­dite a bâti son écono­­mie floris­­sante grâce au pétrole, elle sait que ce ne sera pas éter­­nel. Pour assu­­rer son futur, le royaume du Golfe a donc commencé à inves­­tir dans un autre secteur riche en oppor­­tu­­ni­­tés : les éner­­gies renou­­ve­­lables.

En Norvège, les vols inté­­rieurs seront effec­­tués par des avions 100 % élec­­triques d’ici 2040

Si le choix de 2040 comme date butoir peut sembler un tanti­­net tardif, c’est simple­­ment car le pays scan­­di­­nave souhaite prendre son temps, et préfère une élimi­­na­­tion progres­­sive du nombre d’avions tradi­­tion­­nels plutôt qu’un chan­­ge­­ment dras­­tique (et bâclé).

Cet incroyable plan pour rege­­ler l’Arc­­tique va être testé en Suisse

En instal­­lant dix millions de pompes sur la calotte glaciaire pour remplir la mer de glace ce cher­­cheur néer­­lan­­dais, le paléo­­cli­­ma­­to­­logue de l’uni­­ver­­sité d’Utrecht Johannes Oerle­­mans pense pouvoir rege­­ler l’Arc­­tique.

L’Inde construit la ville la plus écolo­­gique du monde

Dans l’État d’Andhra Pradesh, au sud-est de l’Inde, des archi­­tectes futu­­ristes vont trans­­for­­mer Amara­­vati en ville la plus écolo­­gique du monde. Leurs plans incroyables semblent tout droit sortis d’un film de science-fiction.

Crédits : Avenue Realty

Cette ville futu­­riste philip­­pine ne polluera pas du tout

Les Philip­­pines termi­­ne­­ront d’ici trente ans le chan­­tier extra­­or­­di­­naire de New Clark City, une ville futu­­riste de deux fois la taille de Lyon 100 % écolo­­gique, qui ne devrait déga­­ger aucune pollu­­tion.

Des géné­­ti­­ciens veulent créer des vaches capables de survivre au réchauf­­fe­­ment clima­­tique

Cette propo­­si­­tion a reçu une bourse de 733 000 dollars sur trois ans de la part de l’État de Floride. Les scien­­ti­­fiques veulent iden­­ti­­fier les gènes respon­­sables de cette apti­­tude pour en doter d’autres vaches.

Parvien­­dra-t-on à créer un carbu­­rant à partir d’air et de lumière ? 

En imitant les plantes, qui captent l’éner­­gie du Soleil par photo­­syn­­thèse, un petit groupe de scien­­ti­­fiques va inven­­ter le carbu­­rant du futur.


Couver­­ture : L’An­­tar­c­­tique s’ouvre en deux. (NASA)


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